Conduire quand on est dyspraxique

Je viens de tomber sur un article qui parle des efforts de certaines auto-écoles pour s’adapter aux dys.
Je trouve ça assez génial parce que passer mon permis a été un des trucs les plus difficiles de ma vie. Ma mère y tenait (elle avait raison, dans l’absolu), et je n’aime pas l’échec donc je me suis acharnée. C’est pareil pour tout, je finis toujours par réussir mais parfois c’est rude…
L’article parle essentiellement de problèmes de langage, et donc du code.
Mon problème à moi, ça n’a pas été le code, que j’ai eu du premier coup sans aucune faute, c’est après. J’ai fini par avoir mon permis (merci maman) mais jamais tu montes en voiture avec moi si tu tiens à ta vie, ou même si tu veux seulement arriver à l’heure quelque part. Mon problème, ce n’est pas le langage, c’est la coordination, l’automatisation, la transmission de l’info de mon cerveau à mon corps. En gros (je schématise grave), si je dois tourner à droite, le temps que mon cerveau se souvienne où est la droite puis que mon corps comprenne l’info, on a quitté la ville. Et je ne parle même pas d’actionner le clignotant tout en freinant tout en regardant dans le rétro tout en surveillant mon angle mort… Argh!

Photo Un Jour sans fin (© Sony)

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